La CNDL recommande Polaris aux boutiques de lingerie !

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CNDL

La CNDL, Chambre Nationale des Détaillants en Lingerie et VEGA STIAC ont scellé un nouvel accord qui conclut un partenariat exclusif. Polaris devient donc le seul logiciel d’encaissement et de gestion de stock recommandé par le syndicat professionnel à leurs adhérents, commerçants indépendants en lingerie. Les adhérents à la CNDL bénéficieront à ce titre d’un tarif privilégié.

Le logiciel Polaris Gestion Boutiques est conçu spécifiquement pour l’équipement de la personne et la lingerie en particulier. Toutes les particularités inhérentes aux magasins de lingerie sont prises en compte nativement par le programme et nous équipons à ce titre nombre de boutiques depuis plus d’une trentaine d’années. Le partenariat ainsi noué instaure Polaris comme le logiciel de référence de la profession.

Contactez nos chargés de clientèle pour plus d’informations au 01.30.24.90.90.

La gestion des stocks en temps réel : évolution ou révolution ?

La gestion des stocks en temps réel est devenue nécessaire.

L’Essentiel de la Chaussure, n°179, novembre 2016, page 43.

Le commerce de détail est en mouvement perpétuel

Depuis la fin des années 1970, le commerce de détail connaît des mues importantes, tant dans la façon de communiquer et s’adresser à la clientèle que dans la gestion back office de l’activité. La pratique de la vente et celle de la gestion se sont nécessairement transformées en raison de l’apparition de nouveaux besoins clients, de nouveaux modes de consommation, de nouveaux comportements d’achat, de nouvelles formes de concurrence… L’émergence de zones commerciales en périphérie, l’hégémonie croissante de la grande distribution généraliste puis spécialisée, la mutation importante des centres-villes, l’avènement de l’Internet ont été et sont toujours autant de facteurs influençant le commerce de détail.

Les variables environnementales sont multiples et finalement parfaitement identifiées par le commerçant. En vérité, sans adaptation, point de salut. Or, nous assistons actuellement à une accélération telle de ces changements environnementaux du commerce dans sa globalité, qu’il paraît impossible et impensable aujourd’hui de gérer ses magasins sans les informatiser. Les acteurs solides, à commencer bien entendu par les enseignes nationales, les chaînes et autres grandes surfaces, ont informatisé leurs parcs de points de vente depuis plusieurs années afin de bénéficier d’une réactivité logistique de tous les instants dans l’approvisionnement des rayons. L’optimisation des flux de produits permet par exemple le réassortiment d’un magasin par un autre via les transferts automatisés… En définitive, les logiciels de gestion apportent aux gestionnaires un surplus de réactivité qui peut effectivement créer la différence dans un contexte concurrentiel exacerbé.

E-commerce et instantanéité de l’information

Les logiciels en temps réel constituent une réponse efficace aux contraintes logistiques et à la hantise de la rupture. Les éditeurs ont donc mis au point des solutions logicielles qui échangent des informations à l’instant t aussi bien entre toutes les caisses qu’entre les entrepôts et tous les postes connectés de l’entreprise.

Les besoins d’informations en temps réel augmentent avec la mise en ligne des sites Internet e-commerce dont la liaison avec le stock physique ne souffre aucune latence. En effet, le temps réel se révèle indispensable au commerce en ligne : le client internaute qui commande un article proposé sur un site ne tolérera pas d’être informé après l’enregistrement de sa commande de l’indisponibilité de son produit pour cause de rupture. Aucun geste commercial (bon d’achat, remise exceptionnelle, etc.) ne réparera totalement le préjudice subi lors de l’acte d’achat avorté. Par la suite, le client potentiel se rendra tout simplement sur un site concurrent. Le temps réel existe aussi pour répondre à l’exigence d’un service de qualité.

Tablettes, smartphones : l’ère de la simultanéité

Les tablettes, les smartphones et demain les objets connectés transforment en profondeur les usages et attitudes des clients. L’intensification des pratiques multi-écrans, le port permanent du smartphone dans son sac à main ou sa poche de pantalon, l’addiction à l’Internet, l’habitude de cliquer sur une icône pour un résultat immédiat forgent les exigences modernes d’un contexte au sein duquel l’absence de temps réel constitue un handicap rédhibitoire dans la relation client. Peu importe que cette dimension sociologique soit une évolution ou une révolution, le commerce de détail doit comme dans les années 1970 et finalement comme depuis toujours se réadapter et/ou se réinventer ; les solutions informatiques de dernière génération sont conçues, là encore, pour répondre à toutes les problématiques de gestion de l’information en temps réel.

Nicolas SALIN – Responsable Marketing VEGA STIAC – www.vega-info.fr

Le stock idéal, ou comment optimiser ses commandes

Commander « juste » pour programmer un stock idéal.

L’Essentiel de la Chaussure, n°166, juillet-août 2015, page 54.

L’Essentiel de la Maroquinerie, n°58, avril 2013, page 22.

La gestion informatisée d’un magasin comporte de multiples avantages, notamment la possibilité de surmonter l’une des principales difficultés du gestionnaire de stock et/ou de l’acheteur : commander « juste » afin de notamment minimiser le poids financier de son stock tout en honorant l’objectif commercial. L’outil informatique de gestion des stocks permet donc de commander les quantités « idéales » en analysant les ventes de chaque article et les engagements des saisons précédentes selon les articles ou les familles d’articles identiques. Le plan d’achat, dont nous traiterons les aspects dans une prochaine édition, figure en bonne place dans la palette d’outils mis à disposition des décideurs pour des commandes équilibrées. En effet, se constituer un stock suffisant dans tous les rayons, toutes les familles et sous-familles, et par conséquent dans toutes les unités de besoin de son assortiment constitue la première étape d’une stratégie de commande réussie. Le point de vente pourra ainsi satisfaire la demande de sa clientèle, dans toute sa diversité et en fonction de ses objectifs. Or, malgré toute l’importance des engagements initiaux dans la réussite de la gestion d’un stock ou d’une réserve, cette démarche se transformera indiscutablement en succès si le réapprovisionnement est lui-même réussi.

Afin d’éviter les ruptures, tout en conservant des quantités de marchandises en stock raisonnables du point de vue comptable et en s’inspirant du « juste-à-temps », il est indispensable de songer à définir un niveau de stock idéal (par référence) en-deçà duquel il est jugé périlleux de descendre et à partir duquel il faut lancer une commande de réassort. Ce stock idéal (ou stock d’alerte) est un seuil minimum d’unités de produits à détenir afin de poursuivre les ventes entre deux dates de livraison sans risque de rupture. Il varie évidemment selon la rotation de stock de chaque référence. Le gérant d’un point de vente, qui peut détenir jusqu’à plusieurs milliers de références, ne peut connaître l’intégralité des quantités en stock et décider de passer une commande uniquement par instinct commerçant ou grâce à la surveillance visuelle. La programmation d’un stock idéal dans le back office du logiciel va déclencher une alerte automatique lorsque ce seuil est atteint, voire directement la commande : par exemple, s’il reste en stock 10 paires de chaussures d’une référence « x » (modèle, pointure, couleur) et que ces 10 paires permettent de faire face seulement aux ventes théoriques entre 2 livraisons, alors le stock minimum à détenir est de 10 unités. Pour prévenir le risque de rupture, il convient de définir idéalement le stock incluant cette part de risque (il s’agit de la nuance sémantique entre stock idéal et stock minimum). Dans cet exemple, le stock idéal sera de 12 unités (20% de marge d’erreur, le delta de 2 unités composant le stock dit de sécurité). Le gestionnaire de stock modérera en outre ces quantités en tenant compte de paramètres comme les capacités de stockage en rayon/réserve, le colisage et le rythme d’écoulement des articles (le samedi représentant près  de 50% des ventes pour certains commerces).

Optimiser la gestion des stocks passe certes par des engagements réussis (c’est au moment des achats que la saison se détermine fortement), mais également par l’attention toute particulière accordée au réassort tout au long de l’année. La définition d’un stock idéal par produit s’avère au final une fonctionnalité essentielle du logiciel moderne de gestion boutique.

Nicolas SALIN – Responsable Marketing VEGA STIAC – www.vega-info.fr

L’informatisation du point de vente pour optimiser les transferts

Informatisation des mouvements de stock : les transferts.

L’Essentiel de la Chaussure, n°174, mai 2016, page 38.

L’Essentiel de la Maroquinerie, n°66, avril 2015, page 16.

Nous avons abordé lors de précédents articles, l’informatisation des commandes et des réceptions. Complétons notre tour d’horizon de la gestion des mouvements de stock en nous intéressant ce mois-ci aux transferts de produits.

Le commerçant mono-boutique et les transferts : scinder son stock.

Les transferts ne concernent pas seulement les commerçants multi-boutiques ; la gestion fine d’une réserve ou d’un dépôt, séparément de celle du magasin, s’avère utile quand il s’agit de diviser son stock en deux pour des questions de logistique pure. D’une part, le dépôt ne se situe pas toujours à proximité immédiate de la surface de vente. D’autre part, dans le cas d’une réserve accolée à la boutique, sa vocation est peut-être d’alimenter le magasin (surface de vente réduite) mais également de répondre aux commandes à distance avec un stock dédié (vpc, Internet).

Le commerçant multi-boutique et les transferts : gérer des stocks multiples.

Les structures multi-boutiques sont presque toujours demanderesses d’un logiciel de gestion de stock pourvu d’un module de transfert de marchandises, l’application la plus évidente étant celle qui consiste à transférer des modèles de magasin à magasin. Certaines solutions logicielles sont également dotées d’une fonction qui autorise les commandes d’un magasin à autre magasin. Un logiciel de gestion de points de vente doit intégrer la possibilité évidente et nécessaire d’éclater le stock d’un dépôt. L’éclatement du dépôt permet d’alimenter les différents stocks des boutiques quand les livraisons des fournisseurs sont effectuées principalement vers un stock centralisé (dépôt centralisateur).

transfert articles entre magasins

transfert articles entre magasins

Les apports du logiciel de gestion de points de vente.

Le gestionnaire visualise rapidement dans son application de gestion l’état des stocks et sait anticiper manuellement les besoins de chaque boutique sur une référence précise. Un clic de souris suffit alors à transférer, par exemple, un modèle d’un point de vente à un autre, ou du dépôt vers un ou plusieurs points de vente. Ce modus operandi s’avère particulièrement efficace lorsque le logiciel fonctionne en temps réel : le gestionnaire procède aux transferts aidé en quelque sorte par un état des lieux mis à jour instantanément en fonction de l’écoulement des ventes.

Le « dernier cri » des solutions logicielles automatise le processus de transfert : le système va ainsi provoquer les mouvements inter-stocks en fonction des besoins en quantité de chaque magasin. Le paramétrage de niveaux de stocks d’alerte enclenche la routine des transferts depuis le dépôt ou entre magasins : le risque de rupture est quasi nul ;  au mieux, la boutique propose en permanence un assortiment complet, au pire, la durée d’une rupture se comprime drastiquement. En partant du principe que la rupture participe systématiquement à l’accroissement du chiffre d’affaires perdu, minimiser les ruptures à une portion congrue du stock grâce à l’informatisation revient à diminuer le chiffre d’affaires perdu.

Le module de transfert, automatisé ou pas, optimise donc la gestion des stocks ET des ventes.

Nicolas SALIN – Responsable Marketing VEGA STIAC – www.vega-info.fr