Boostez vos ventes grâce aux SMS professionnels !

Tableau comparatif : préférez les SMS professionnels aux SMS low cost.

Votre logiciel Polaris gère l’envoi de SMS depuis son interface : il est plus simple, plus rapide et plus efficace que toute autre solution tierce pour créer une campagne de mailing SMS auprès de son fichier clients grâce à l’intégration native de cette fonctionnalité. Contactez votre conseiller commercial VEGA STIAC pour en bénéficier.

campagne sms marketing

campagne SMS

Les SMS commerciaux sont efficaces.

Les campagnes SMS marketing ont prouvé leur efficacité. Les chiffres sont éloquents : le taux d’ouverture des SMS avoisine les 100% : 90% sont lus 3 minutes après leur réception et 92% sont assurément lus par leurs destinataires. A coup sûr, le canal de marketing direct le plus efficace de tous et celui qui engendre une réactivité inégalable.

Avantage par rapport à l’e-mail. Un particulier consulte beaucoup moins sa messagerie e-mail (2 fois par jour en moyenne, même paramétrée sur son smartphone) que sa boite de réception SMS :  les e-mails sont souvent considérés comme du spam et supprimés sans lecture complète tandis que les SMS, beaucoup plus brefs, sont lus dans leur intégralité en quelques minutes dans une boite de réception consultée plusieurs fois par jour.

Enfin, une évidence, quasiment 100% des français possèdent un smartphone selon l’Arcep (2018) et forment autant de prospects potentiels susceptibles d’être contactés…

 

Speak dans le Journal du Textile du 12.03.2019

Speak dans le Journal du Textile du 12 mars 2019 : « Le multimarque Speak fait très vite parler de lui ».

magasins speak

speak.fr

Reportage sur l’enseigne multimarque au concept éco-sensible Speak, client de notre société depuis sa création en 2017. L’intégralité des 12 points de vente d’environ 500m² est équipée de Polaris Gestion Magasins. Cette chaîne dédiée à la mode masculine et féminine est centrée sur le vêtement et la chaussure dans une moindre mesure… A lire dans le Journal du Textile, n°2413 du 12 mars 2019 page 14, rubrique « Distribution ».

Phygital… faut-il se lancer ?

Phygital, faut-il se lancer ?

L’Essentiel de la Chaussure, n°202, mars 2019, page 78.

Tuons le suspense sur le champ, la réponse est oui, sans ambiguïté ; le magasin traditionnel, physique, doit entamer sa mue pour devenir phygital. Le commerçant aujourd’hui ne peut pas, ne doit pas passer à côté de cette mutation inéluctable, sous peine de… disparition pure et simple.

Comment en sommes-nous arrivés là ?

Le néologisme à la mode, « phygital »,  désigne l’alliance du point de vente physique et du digital. Cette alliance, née de l’évolution du comportement du client s’est traduite par l’imbrication des deux formes de commerce, à savoir le magasin physique et le commerce en ligne.

Dans les années 2000/2010, tandis que les ventes du commerce physique chutaient plus ou moins au bénéfice du commerce en ligne, les commerçants détenteurs de magasins se sont équipés pour certains de sites Internet pour s’ouvrir à ce nouveau canal de distribution, et compenser les ventes perdues en boutique par celles gagnées via l’e-commerce. Progressivement, au cours des années 2010, les façons de commercer sur Internet se sont diversifiées : les réseaux sociaux ont acquis une importance phénoménale et les marketplaces ont démontré une puissance incroyable. Les chausseurs ont donc pour la plupart suivi le mouvement en commercialisant leur assortiment sur Facebook, Amazon et maintenant la marketplace ANWR-GARANT, en schématisant.

L’évolution du comportement du client.

Nous évoquions précédemment l’évolution du comportement du client qui en s’appropriant les technologies numériques a forcé le commerce traditionnel à une nécessaire adaptation. Ce nouveau comportement issu de la mobilité et de la connexion tous azimuts implique que le client ne comprend plus qu’il ne soit pas possible de réserver ou de commander un produit sur Internet et de venir le retirer dans un magasin proche de son domicile ou de son lieu de travail. Pareillement, le client ne comprend pas qu’il soit impossible de commander en magasin un produit absent en surface de vente (mais disponible sur Internet) et de se le faire livrer chez lui. Les concepts marketing de Reserve and Collect et Click and Collect sont devenus des réalités très concrètes pour lui alors qu’elles restent malheureusement des notions virtuelles pour un certain nombre de détaillants. Si une enseigne ne dispose pas de ces facilités, le client s’en détourne au profit d’une autre…

Les bénéfices attendus par le chausseur.

L’objectif est d’abord un objectif business. Phygitaliser un point de vente revient à l’équiper des outils qui permettent de commercialiser son assortiment autrement, à proposer une expérience client agréable et enrichie et par conséquent à améliorer le business en magasin.

La phygitalisation en pratique : le logiciel en tant que clé de voute.

Le logiciel d’encaissement et de gestion de stock en temps réel est un prérequis, le socle sur lequel repose la totalité du système phygital : sans logiciel, pas de magasin phygital. En premier lieu, ce logiciel doit être multicanal et donc pouvoir gérer les stocks du ou des magasins, ceux d’un ou plusieurs sites Internet et les produits présents sur les marketplaces. Mais cela ne s’arrête pas là : le logiciel doit être en mesure de croiser les données de stock, de ventes et la base clients de l’ensemble des canaux de distribution gérés pour ne former qu’une seule et même base de données ; d’omnicanal jusqu’ici, le logiciel passe alors au stade cross canal ou phygital. Un client sera ainsi reconnu par le système peu importe s’il achète sur Internet ou en magasin, son programme de fidélisation sera alimenté, etc. Il est donc crucial de choisir le logiciel de gestion de magasin adéquat. En point de vente, le logiciel va équiper les caisses, les postes de gestion en back office et des supports de plus en plus présents désormais : les tablettes vendeurs et les bornes visuelles connectées.

Les tablettes vendeurs ont trois vocations principales :

*elles accélèrent le paiement car il devient inutile pour le client de passer par des files d’attente qui entravent l’acte d’achat et payer est aussi simple que des clicks sur un site Internet… d’autant que c’est le vendeur qui s’en charge.

*l’outil offre la possibilité à ce même vendeur de proposer au client des modèles complémentaires, fiche descriptive et argumentaire à la clé (l’équivalent Amazon du « les clients qui ont acheté ce modèle ont aussi été intéressés par celui-là »). Tout aussi avantageuse, la possibilité de proposer des modèles de substitution (autre couleur dans la même pointure, modèle de gamme similaire en cas d’hésitation, etc.). Le but étant qu’un client quitte le point de vente en ayant finalisé un achat; le processus d’achat se déroule donc sur la surface de vente avec des produits physiquement présents ou bien issus des stocks en ligne (site Internet, marketplace) de l’enseigne.

*outre des services immédiats et un parcours d’achat rapide, le logiciel déployé sur tous les supports de vente récolte des données précieuses sur l’historique des achats des clients que le chausseur exploitera à des fins commerciales et marketing.

Les bornes interactives, tablettes clients ou écrans digitaux en magasin fonctionnent sur le même principe sans l’assistance d’un vendeur. Le client accède aux informations produits jusqu’au paiement en libre-service. Très utile lorsque le vendeur est déjà accaparé par d’autres clients.

Nicolas SALIN

Responsable Marketing VEGA-STIAC – www.vega-info.fr

Le Livre blanc de la Fédération des détaillants en chaussures de France : Fdcf

federation detaillants chaussures france

Fdcf

VEGA STIAC se fait l’écho des 10 propositions de réformes fiscales, réglementaires et commerciales contenues dans le Livre blanc de la Fédération des détaillants en chaussures de France (Fdcf) qui vient de célébrer son centenaire, le 20 février 2019. Alors que Philippe Daquai, en poste à la présidence de la Fédération depuis 10 ans vient de passer la main à Sandrine Lacotte-Garcin, la Fdcf dévoile à l’occasion de son anniversaire un arsenal de préconisations pour lutter contre les menaces qui planent contre le secteur : désertifications des centres-villes, concurrence avec l’e-commerce, temporalité des soldes et plus généralement banalisation des promotions, reprise et transmission des commerces…

Sans nous livrer à un inventaire exhaustif des mesures, soulignons notamment parmi les plus urgentes celle qui consisterait à ne prendre en compte dans la taxe foncière que la surface de vente (exclusion donc des m² de réserve), également celle inspirée du crédit d’impôt recherche en faveur de l’investissement numérique pour se doter plus facilement d’outils e-commerce. D’autres mesures touchent à la réglementation du prix de référence, à la participation des détaillants aux décisions d’urbanisme commercial, à la facilitation des transmissions des entreprises ou bien encore à la défiscalisation des investissements en déduction de l’impôt sur le revenu, etc. Nous vous encourageons à prendre contact avec la Fédération ou à consulter le Livre blanc sur son site.

Rappelons que les détaillants chausseurs comptent 4000 entreprises regroupant 5350 points de vente et employant 14500 salariés ! Les chausseurs sont des acteurs majeurs du dynamisme des centres-villes, 90% d’entre eux y sont implantés ! Gageons que les nombreuses solutions contenues dans le Livre blanc trouveront également écho auprès des interlocuteurs ministériels concernés.